En raison de l’expiration à la fin 2018 du protocole signé en 2015 entre l’aménageur, Grand Paris Aménagement et le promoteur, Alliages & Territoires, d’EuropaCity, un renouvellement de l’accord était nécessaire. L’Etat a donc saisi cette opportunité pour « renforcer ses exigences » sur le projet comme le souligne Le Monde.
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Ces derniers portent notamment sur la question environnementale («maîtriser l’empreinte carbone et la consommation du sol») et sur celle du nombre de magasins (« limiter les effets de la concurrence »).
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