"Même si les villes ont à leur disposition un ensemble de dispositifs de maintien et de rétablissement des conditions de circulation, cela n’est pas suffisant. Pour fonctionner, ces dispositifs se basent principalement sur des informations issues de modèles de surveillance météorologiques couplés à un ensemble de scenarii de prévisions. Des systèmes de modélisation et de prévision qui par nature ne sont pas assez localisés et n’exploitent pas suffisamment les données d’observation pour être utilisés de manière efficace", estime Ludovic Broquereau, directeur marketing, commercial et projets d’Hikob.
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L’outil prédictif idéal, nous en disposons déjà. L’IoT (internet des objets) est un candidat efficace en matière d’anticipation, pour mesurer en continu et surveiller en temps réel. "Il est par exemple possible de placer des capteurs miniatures intelligents à des points stratégiques pour mesurer la température de la chaussée ou l’humidité de l’air en continu. Les exploitants accèdent à ces données via le web et suivent en temps réel, l’évolution de courbes de température et d’humidité, pour surveiller le ’point de rosée’ également appelé ’point de givre’", ajoute Ludovic Broquereau.