"Le Gouvernement privilégie des hausses de prélèvements, alors que la France est déjà à un niveau record par rapport aux pays de l’OCDE, et des coupes drastiques en matière d’investissement local qui représente plus de 70 % de l’investissement public civil. Ces choix porteraient gravement préjudice à la croissance, contribueraient à accroître les déséquilibres territoriaux et sacrifieraient la transition écologique", peut-on lire dans le communiqué.
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La FNTP regrette ces options d’ajustement budgétaire "par des « coups de rabot », au lieu de s’attaquer à la réduction des déficits publics par des réformes de structure portant sur les dépenses sociales – représentant plus de la moitié des dépenses publiques – et les dépenses courantes de l’Etat".