Après le lancement des travaux préparatoires en début d’année, le marché de travaux a été notifié au groupement Térélian, mandataire, et SDI son co-traitant. Le port engage les premiers travaux correspondant à la mobilisation des installations de chantier (base vie) et à la détection pyrotechnique sur l’emprise de construction des futurs ouvrages. Le retrait des engins explosifs et des encombrants est en effet un pré requis de sécurité impératif avant tout démarrage de travaux.
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Pour rappel, cet accès fluvial consiste en un chenal d’une longueur de 1 800 mètres, protégé par une digue, qui mettra en communication directe Port 2000 avec le bassin de la Seine. L’acheminement des conteneurs entre Port 2000 et le fleuve nécessite aujourd’hui un transport intermédiaire : les navires fluviaux n’étant pas tous adaptés et équipés pour emprunter la route maritime menant aux terminaux maritimes, seuls 10% de la flotte y accède actuellement. Ces « ruptures de charge » rendent le trafic fluvial moins concurrentiel et freinent le développement du report modal.
Le projet, d’un montant total de 197 M€, bénéficie d’un financement réparti comme suit : 86,05 M€ par la Région Normandie, 23,6 M€ par l’État, 11 M€ par l’Union Européenne (via le Mécanisme pour l’interconnexion en Europe) et 76,35 M€ par Haropa Port.