Après une première démarche volontaire de labellisation SE+ (Sécurité et Environnement), ELRM a mis en place un système de management environnemental. La politique environnementale définit les engagements de l’entreprise à satisfaire les obligations de conformité (exigences légales, exigences de nos clients et nos propres exigences environnementales) tout en fournissant un cadre des objectifs environnementaux avec un engagement pour l’amélioration continue conformément à la norme NF EN ISO 14001:2015 et aux exigences du label SE+.
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Parallèlement, tout le parc matériel d’ELRM est doté de motorisation Stage V mais l’entreprise a d’ores et déjà prévu d’investir dans des matériels électriques avec en prime le remplacement de la flotte automobile par des véhicules « verts ». L’entreprise a mis en place une alarme sur la cuve d’huiles usagées pour éviter les déversements et favorise l’achat de matériaux de qualité afin de limiter les déchets. Enfin, chaque conducteur d’engins, dépanneur ont reçu des kits anti-pollution pour réagir en cas de déversements accidentels.
ELRM participe également à la préservation de l’environnement via une présence sur les réseaux sociaux afin d’éveiller des pratiques environnementales à ses « suiveurs ». Comme évoquée pour la stratégie digitale (lire par ailleurs, NDLR), la réduction de la consommation de papier dans les bureaux ou à l’atelier est devenue une priorité tout comme la réduction de la consommation d’eau, d’énergie ou même des gobelets en carton !
Les flux de transports de marchandises sont optimisés pour réduire l’empreinte de carbone. « A ce titre, nous avons le projet d’ouvrir de nouveaux sites en Ile de France ce qui devrait servir à réduire la distance entre le chantier et le site. Nos commerciaux organisent des plans de tournées commerciales. Cela permet de limiter les frais de déplacements, d’accroitre le nombre de visites clients, ainsi que de réduire notre empreinte de carbone », détaille Olivier Cherki.
Rien n’est donc laissé au hasard au sein d’ELRM quand il s’agit de prendre à bras le corps une stratégie RSE. Et cela paie : « avoir un tel système de management environnemental nous a permis de nous ouvrir vers de nouveaux marchés et nous donne accès à des contrats que nous ne pouvions pas avoir auparavant », se félicite Olivier Cherki. Et le dirigeant souhaite aller plus loin. « Nous allons chercher à valoriser, recycler davantage tous nos déchets. Nous sommes également en réflexion sur l’utilisation d’huiles hydrauliques biodégradables et de biocarburants tel que l’OLEO100. Enfin, un sondage sera envoyé aux clients pour connaitre leurs exigences environnementales », envisage-t-il.